C’était il y a 15 ans… mes premiers pas à New York

new-york-crazy-girlPour mon 18e anniversaire, m’a famille m’avait offert en cadeau mon premier voyage à New York. C’était il y a 15 ans (déjà !). Je me suis donc envolée pour la Big Apple en octobre 2002, avec mes deux tantes globe-trotteuses.

C’était une grande première pour moi car :

  1. c’était la première fois que je prenais l’avion,
  2. c’était la première fois que je partais si loin de chez moi,
  3. c’était un rêve que je croyais lointain qui se concrétisait enfin.

Nous avons pris un vol sur Air France (mon avis sur l’article ici).

Dans l’avion je ne tenais pas en place à cause de l’appréhension et de l’excitation du voyage. J’avais du mal à croire que j’allais voir New York en vrai, de mes yeux ! On a tous tellement l’impression de déjà connaître cette ville tant on a pu la voir à travers le cinéma et les séries télévisées. On en a une image assez stéréotypée alors que la réalité dépasse largement tout ce qu’on peut imaginer…

Bref, après un bon 8 heures de vol (et aucune minute de sommeil) nous avons atterri de nuit à New York-JFK. Déjà dès l’aéroport j’avais des papillons dans le ventre. Partout autour de nous les gens parlaient anglais, les panneaux d’affichage étaient en anglais et l’atmosphère était…différente. On touchait au but !

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hotel-wolcott-new-yorkPremière claque : le taxi. En sortant de l’aéroport, nous avons pris un taxi jusqu’à notre hôtel, le Wolcott hotel.

Le chauffeur a dû nous prendre pour des dingues car on s’extasiait dans la voiture à regarder New York défiler sous nos yeux.

Quand on est arrivées dans Manhattan, c’était juste la folie ! On était hystériques et scotchées aux vitres pour ne pas perdre une miette du spectacle. On était super impressionnées par la circulation, le bruit, le monde…

Arrivées à l’hôtel, la pression est un peu retombée. En fait on commençait à être vraiment crevées. Sans s’en rendre compte on avait fait quasiment deux tours d’aiguilles.

On a pris notre chambre et après avoir défait nos 10 kg de bagages chacune on a tenté un petit somme, mais impossible de fermer l’oeil. On était trop impatientes de partir à la conquête de la ville rêvée…

Malgré notre excitation nos yeux et nos jambes ne voulaient plus tenir la cadence. On a donc passé une bonne partie de la nuit derrière les vitres de l’hôtel, en admiration devant l’Empire State Building et les buildings alentours.

new york manhattan.jpg
(crédit photo janebriefcase)

La nuit a été chaotique. On a somnolé, rêvé, fait les 100 pas dans la chambre… Mais le lendemain matin à 6h on était fraîches et dispos pour aller à la rencontre de New York !

gowanusDeuxième claque : la première sortie. Je me souviendrais toujours de l’émotion que j’ai ressenti à cet instant, au moment où j’ai respiré la première bouffée d’air New-Yorkais. On s’est regardées, mes tantes et moi et on s’est dit « merde, ça y est on y est« . On avait trop de mal à y croire.

C’est toujours étrange de passer du rêve à la réalité…

Tout de suite on a été envahies par les bruits de la rue, les klaxons, les voix, les odeurs…. New York tourne à 1000 à l’heure. Il y a des voitures partout, des piétons partout et des taxis vraiment partout ! Ce n’est pas un mythe ! Les yellow cabs sont ultra présents.

On a aussi été impressionnées par la taille des choses, tout est immense : les buildings, les enseignes des magasins, les camions de pompiers, jusqu’aux routes à 4 voies blindées de circulation.

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Éclatées à cause du jet lag, on a été instantanément réveillées par les sirènes des secours. Pompiers, policiers,ambulanciers, tous y vont de leurs sonneries stridentes. C’est parfois la cacophonie. Mais perso j’ai adoré !!!!!!!! Malgré le fait de les avoir maintes et maintes fois entendues dans les films, c’est juste waooooouuuuh en vrai.

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On a dû rester plantées devant l’entrée de l’hôtel un bon 1/4 d’heure, à tourner sur nous-même, à observer, à s’imprégner, et à se demander par quoi commencer.

photo-new-yorkQuand on a commencé à bouger, on a été gentiment entourées d’odeurs de nourriture. Omniprésentes quasiment dans toutes les rues, on ne pouvait pas y échapper. Food trucks, carts, stands… tous les vendeurs vous font envie avec leurs hot-dogs, cacahuètes grillées et caramélisées (une vraie obsession), sandwiches, bretzels, boissons… et ça à n’importe quelle heure de la journée !

Aussi, il y a des choses auxquelles ont ne s’attendait pas, et qu’on a découvert au fur et à mesure de notre voyage : l’immersion. On découvre une nouvelle façon de vivre, de s’habiller, de penser : à part les gars qui bossent à Wall Street et qui se trimballent en costume, les New-Yorkais, dans l’ensemble s’habillent un peu comme ils le veulent sans se soucier des normes. On voit de tout : du beau, du classe, du tiré à 4 épingles, du trash, du fluo, du bizarre, du gangsta, etc…

harlemJe me souviens très bien de la première fois où on a vu des jeunes Afro-Américains avec des « collants » sur la tête ou des peignes coincés dans les cheveux (je crois qu’on appelle ça des rateaux Afro).

peigneOn n’avait jamais vu ça en France (et pourtant j’habitais à Paris à l’époque, et des trucs bizarres j’en voyais !).

Quelques années après notre retour, la mode est arrivée chez nous…

Idem pour le pantalon de jogging qu’on ne  retrousse que sur une cheville.

J’ai aussi vu des gens en tongues (malgré les températures négatives de fin octobre), en pyjama et chaussons, des hommes en robes, des mamies habillées en habits de paillettes…

Mais à l’inverse de la France, ici personne ne se dévisage. Les gens vivent leurs vies et personne ne trouve quelque chose à redire. Rien que pour ça on se sent très à l’aise à New York.

J’ai passé ici la semaine la plus dingue et la plus belle de ma vie !

Pour conclure, je dirais que la première impression à New York est indéfinissable. On se sent à la fois à l’aise et tout petit. C’est un vrai concentré d’émotions : joie, peur, curiosité, envie, stress, gourmandise, fatigue…

new-york-crazy-girl

Pourquoi j’aime tant New York ?

  • Parce-que c’est magnifique : la skyline est renversante, les buildings sont à tomber, la bouffe extra…
  • Parce-que la vie est cool, relax et que personne ne te juge.
  • Parce-que je n’ai pas vu une seule crotte de chien sur les trottoirs.
  • Parce-que tout est accessible et ouvert tout le temps, partout : restos, snacks, boutiques…
  • Parce-que les New-Yorkais sont supers sympas et souriants, toujours prêts à aider.
  • Parce-que là-bas, tout est possible !

i-love-new-york

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